le satanisme

le satanisme
satanisme est généralement considéré comme une religion dédiée au culte de Satan ou l'un de ses avatars. Il peut aussi être vu comme une philosophie de vie égoïste et hédoniste, fondée sur le modèle de Satan.

Il n'existe pas de vénération dans le culte du satanisme. Dans l'idéologie sataniste l'homme est son propre dieu et il ne vénère personne, il admet seulement que satan existe et reconnaît son pouvoir.


La confusion entre le satanisme et le luciférisme (Satanisme Luciférien) a été savamment entretenue par le christianisme de l'époque inquisitoriale. Il importe cependant de souligner qu'en dehors d'un contexte strictement référencé au christianisme et aux évangiles, le luciférisme authentique est une philosophie spirituelle totalement indépendante, et bien plus ancienne que le satanisme LaVey.


La Bible Satanique, Anton Szandor LaVey
Les Rituels Sataniques, Anton Szandor LaVey
La Sorcière Satanique, Anton Szandor LaVey
La Sorcière Complète, Anton Szandor LaVey
Le Carnet du Diable, Anton Szandor LaVey
Satan Parle, Anton Szandor LaVey
La Vie Secrète d'un Sataniste, Blanche Barton
L'Église de Satan, Blanche Barton
= Satanisme et vampyrisme : le livre noir (Paul Ariès) Ouvrage dénonçant la colusion entre une fraction du satanisme et l'extrême-droite La plupart de ces ouvrages n'étant pas disponibles en français, la version française des titres n'est pas officielle.

LaVey a une idée précise, née de son observation des comportements humains, de la philosophie de vie qu'il veut édicter. Il récupère notamment dans un livre oublié Might is Right de Ragnar Redbeard des éléments pour Le Livre de Satan. La pensée darwiniste (brutalisée) et anti-religieuse de Redbeard convient parfaitement au point de vue satanique; cependant LaVey en expurge toutes les notions raciales propre à Redbeard et à son époque. Le Satanisme moderne base son élitisme sur l'intelligence et non pas sur une prétendue race supérieure. Il signifie une adhésion au principe que toutes nos convictions, nos buts, nos valeurs, nos désirs et nos actions devraient être fondés sur, dérivés de, choisis et validés par un processus rationnel aussi précis et scrupuleux qu'il nous soit possible, en stricte application des lois de la logique. Il signifie notre acceptation de la responsabilité de former nos propres jugements et de vivre du travail de notre propre esprit (indépendance). Il signifie que nous ne devrions jamais sacrifier nos opinions aux convictions ou aux désirs irrationnels des autres (intégrité) ; et que nous ne devrions jamais chercher à nous approprier ou à nous octroyer ce que nous ne méritons pas, ou ce qui ne nous revient pas de droit - que ce soit dans le domaine matériel ou spirituel (respect de la propriété individuelle). Il signifie que nous ne devrions jamais désirer d'effets sans causes, et que l'on ne devrait jamais donner naissance à une cause sans assumer pleinement la responsabilité de ses effets ; que nous ne devrions jamais agir comme un zombie, c'est-à-dire sans connaître nos propres buts et motifs ; que nous ne devrions jamais prendre de décisions, nous forger des convictions ou nous approprier des valeurs hors contexte, c'est-à-dire sans tenir compte de la somme totale et intégrée de nos propres connaissances ; et, par-dessus tout, que nous ne devrions jamais tenter de laisser passer une contradiction. Il signifie aussi le rejet de toute forme de mysticisme, c'est-à-dire de toute prétention à une source de connaissance surnaturelle et non sensorielle. Il signifie enfin un engagement à user de la raison, non de manière sporadique ou en l'appliquant seulement dans certaines circonstances, ou dans des cas d'urgence, mais comme une façon de vivre permanente. LaVey résume ceci avec pragmatisme dans ses onze règles de la Terre :

Ne donnez pas votre opinion ou vos conseil à moins qu'on ne vous l'ait demandé.
Ne confiez pas vos angoisses ou autres troubles à autrui à moins que vous ne soyez certains d'être écouté.
Si vous allez dans la maison d'un autre, montrez-lui du respect, sinon n'y allez pas.
Si un invité dans votre maison vous contrarie ou vous embête, traitez-le cruellement et sans pitié.
Ne faites pas d'avances quelles qu'elles soient, à moins que vous ne puissiez réaliser ce que vous avancez (ne soyez pas prétentieux).
Ne prenez pas ce qui ne vous appartient pas, à moins que ce bien soulage son propriétaire et qu'il veuille s'en défaire.
Reconnaissez le pouvoir de la magie si vous l'avez employée avec succès pour réaliser vos désirs. Si vous reniez ces pouvoirs après y avoir fait appel avec succès, vous perdrez tout ce que vous aurez obtenu par leur aide.
Ne vous plaignez de rien qui ne vous concerne pas personnellement.
Ne maltraitez pas les enfants.
Ne tuez pas d'animaux , sauf pour vous défendre ou pour vous nourrir.
Quand vous sortez, n'ennuyez personne. Si quelqu'un vous ennuie, dites-lui d'arrêter. S'il continue à vous ennuyer, détruisez-le !
De la même façon que l'homme est un autodidacte dans le domaine matériel, il est un « autodidacte dans le domaine spirituel ». Cela signifie que l'on doit mériter le droit de se considérer soi-même comme notre plus grande valeur en réalisant notre propre perfection morale, c'est-à-dire en refusant d'accepter tout code fondé sur des vertus irrationnelles qui seraient impossibles à mettre en pratique. Il faut s'assurer alors d'user de celles qui le sont, en refusant toute culpabilité imméritée, en ne s'y exposant pas et en corrigeant promptement celle que l'on aurait pu mériter. Et enfin, par-dessus tout, la perfection morale s'accomplit en refusant de jouer le rôle d'un animal sacrificiel et en refusant toute doctrine qui prêche l'auto-immolation comme une vertu ou un devoir moral.

L'individualisme est au centre du satanisme, un individualisme éclairé où l'ego se réalise pleinement - « indulgence au lieu d'abstinence » disait A S. LaVey, « mais pas compulsion », ajoutait-il. Le satanisme place l'humain comme la seule valeur supérieure, en cela il est un concept anti-théos, mais il se bat aussi contre le structuralisme conservateur de nos sociétés modernes qui étouffe l'essence de chaque homme. Le satanisme nie l'égalitarisme « démocratique », le qualifiant de mensonge pieux qui permet aux gouvernants de vendre de la liberté « formelle », posant comme acquis l'idée de tous les hommes égaux en valeur. L'égalité n'est pas une loi de la nature, ni en corps ni en esprit. Selon la doctrine sataniste, malgré son degré d'évolution, l'homme reste un animal, et de par ses instincts la loi de la jungle prévaut sur terre, malgré les bonnes manières « civilisées » de l'homo sapiens. La liberté est le bien le plus précieux pour un sataniste, c'est pourquoi « il est préférable d'être un maître en enfer, qu'un esclave au paradis ! » (John Milton, Paradise Lost, Livre I, vers 263: "Better to reign in Hell than serve in Heaven!").

Le satanisme moderne se veut une tranchante césure rationnelle avec les tâtonnements occultistes passés, une philosophie de vie où l'humain reprend son trône au divin, essayant ainsi de maitriser le destin des hommes en leur évitant, la misère, la guerre et les souffrances. Le satanisme contemporain pourrait devenir une nouvelle voie pour une mondialisation qui ne soit plus uniquement monétaire. La mondialisation peut permettre la diffusion de valeurs et la promotion de la démocratie.

Le principe du satanisme est une inversion des dogmes chrétiens qui prône l'adoration du prince du mal : Satan, Lucifer, le diable... quel que soit son nom. Cette théologie négative a toujours existé dans le mythe judéo-chrétien mais n'est devenue dualiste qu'à partir des Évangiles et du Nouveau Testament. Le dieu unique de l'Ancien Testament Yahvé se montre parfois redoutable, et comme ses équivalents du Moyen-Orient, il dispose d'agents, malak Yahveh, anges chargés des basses besognes. Parmi eux se trouve un type d'ange, un satan, de la racine hébraïque stn signifiant « l'opposant », « celui qui met un obstacle ». Le terme « satan » est un titre et non pas un nom personnel, ce type d'ange faisant partie de la cour de Dieu comme bene'elohim (« fils de dieu »). Pour comprendre l'évolution de Satan en ange rebelle, il faut se replonger dans la littérature apocryphe apocalyptique d'avant l'ère chrétienne. Les livres d'Enoch décrivent la révolte des anges qui enfreignent la séparation entre le divin et l'humain en s'accouplant aux femmes. En outre, ils apprennent à l'humanité la métallurgie, l'art des bijoux et des cosmétiques. Ici naît l'existence du mal. Un lien est établi entre le sexe, la maîtrise de la technique par l'homme et le mal. L'ange prométhéen, Lucifer, est puni pour sa désobéissance, pour avoir transmis la connaissance charnelle et intellectuelle contre la volonté de Dieu.

# Posté le dimanche 29 octobre 2006 17:22

le metal

le metal
Le heavy metal est un genre musical dérivé du rock. Littéralement, heavy metal signifie « métal lourd ».

L'expression « heavy metal » a été pour la première fois utilisée par un journaliste pour qualifier la musique de Jimi Hendrix ; il en disait en effet : « It's like heavy metal falling from the sky ». Le terme est également utilisé par Steppenwolf dans la chanson Born to be wild (bande originale du film Easy Rider).

Le heavy metal est apparenté au hard rock (AC/DC, Aerosmith, Guns N' Roses, Led Zeppelin...) par les instruments utilisés (guitare électrique saturée, basse et batterie) et le son, mais qui s'éloigne de la structure du blues.

On attribue généralement la création du heavy metal à Tony Iommi, guitariste de Black Sabbath, qui a su réutiliser le triton, une intervalle de notes formant un certaine dissonance et dont l'usage était interdit par l'Eglise au Moyen-âge.


Led ZeppelinLa composition accorde en général une grande importance aux solos de guitare, tout du moins jusqu'à la fin des années 1990, et aux rythmiques (riffs) composées quasi exclusivement d'accords de puissance (power chords). La frontière entre hard rock et heavy metal est parfois floue, certains groupes passent de l'un à l'autre, par exemple Whitesnake, Blue Öyster Cult, Rainbow, Motörhead.

Un élément important de certains groupes, dits de metal symphonique est la tendance à mélanger les guitares électriques avec des styles de musique très variés : classique, celtique, musique médiévale ou renaissance, new age ou synthétiseur.

L'imagerie utilisée pour les pochettes des albums, les affiches, la mise en scène des concerts s'inspire souvent de la littérature fantastique (médiéval fantastique, horreur gothique) et de la science-fiction.

Ce genre musical est né au début des années 1970 avec les groupes britanniques Black Sabbath et Judas Priest. L'influence des premiers groupes de hard rock Led Zeppelin ou Deep Purple fut également déterminante, notamment du point de vue du style vocal lyrique qui allait influencer de nombreux groupes à partir du début des années 1980 : Iron Maiden, W.A.S.P sans oublier les Metallica, Megadeth...

# Posté le dimanche 29 octobre 2006 17:15

pti vox

pti vox
v'la mn pti vox :p

# Posté le dimanche 29 octobre 2006 17:08

yamaha pacifica

yamaha pacifica
voila ma guitare^^elle a un putin de son avec mn pti vox^^

# Posté le dimanche 29 octobre 2006 17:06

Modifié le dimanche 29 octobre 2006 17:25

jenn

jenn
jtm de tro

# Posté le dimanche 29 octobre 2006 11:43